info juridique

13/02/2012 13:13 par fo-logistique

L’aide juridictionnelle
 

Principe : L’aide juridictionnelle vous permet, si vous avez de faibles revenus, de bénéficier d’une prise en charge par l’État des honoraires et frais de justice (avocat, huissier, expert, ...).

Selon vos ressources, l’État prend en charge soit la totalité (aide totale), soit une partie des frais de justice (aide partielle).

L’aide peut exceptionnellement être accordée aux personnes morales (associations, syndicats) à but non lucratif dont le siège social est situé en France.

http://www.google.fr/url?sa=t&r...


 

 

échange

13/02/2012 13:12 par fo-logistique

Billets en francs : échange possible jusqu’au 17 février 2012
 

Il reste jusqu’au 17 février 2012 pour échanger un certain nombre de billets en francs

Il est possible d’effectuer cette opération sur les billets suivants (ces billets n’ayant plus de valeur au-delà de cette date)

500 francs"Pierre et Marie Curie"

(équivalents à 76,22 euros),

200 francs "Gustave Eiffel"

(équivalents à 30,49 euros),

100 francs "Cézanne"

(équivalents à 15,24 euros),

50 francs "Saint-Exupery"

(équivalents à 7,62 euros),

20 francs "Debussy"

(équivalents à 3,05 euros).

Pour cette opération, il est nécessaire de se diriger vers les caisses des succursales de la Banque de France et auprès de l’Institut d’émission des départements d’outre-mer.


 

 

grève

13/02/2012 13:10 par fo-logistique

Éducation nationale : GRÈVE CONTRE LA RÉFORME DE L’ÉVALUATION ET LES SUPPRESSIONS DE POSTES
 

À l’appel des syndicats, dont FO, environ 40% des enseignants ont cessé le travail pour exiger le retrait des projets de décret sur le changement du mode de notation des personnels et l’annulation des 14.000 suppressions d’emplois prévues en 2012.

Les enseignants se sont de nouveau mobilisés mardi pour exiger le retrait des projets de réforme de leur notation pédagogique et l’annulation des milliers de suppressions de postes prévues à la rentrée de septembre. Environ 40% des professeurs des écoles primaires, des collèges et lycées avaient répondu ainsi au mot d’ordre de grève lancé par la plupart des syndicats de l’Éducation nationale, dont FO.

Sans compter les multiples défilés organisés en province, ils étaient plus de 20.000 à battre le pavé parisien dans le cadre d’une manifestation nationale. « Une grève franche sur des revendications claires malgré la séquence politique actuelle dominée par la campagne présidentielle », s’est félicité Hubert Raguin, secrétaire général de la FNEC-FO, avant de souligner que « cette grève plus significative que celle du 15 décembre dernier montre, si besoin était, l’attachement des agents au service public et à leurs statuts ».

À propos des projets de décrets devant modifier leur mode d’évaluation, les personnels refusent que l’évolution de leur carrière soit livrée à l’arbitraire de leurs supérieurs hiérarchiques directs. « Le chef d’établissement prendrait le pas sur l’inspecteur d’Académie, qui note aujourd’hui la pédagogie des enseignants en toute impartialité. Et c’est inacceptable ! », tonne Hubert Raguin. Pour FO, « à l’instar des précédentes contre-réformes du gouvernement (lycées, autonomie des établissements, ECLAIR, Mastérisation), ces projets s’inscrivent, quoi qu’on en dise, dans la droite ligne des mesures d’austérité et de la RGPP visant toutes à réduire la masse salariale et à poursuivre la suppression de dizaines de milliers d’emplois publics ».

À la rentrée 2012, pas moins de 14.000 postes supplémentaires doivent être rayés de la carte scolaire dans le primaire et le secondaire. Au total, 80.000 emplois auront ainsi disparu en moins de cinq ans.

JOUR APRÈS JOUR DU MERCREDI 1 FÉVRIER 2012


 

 

indice chomage

13/02/2012 13:09 par fo-logistique

Le chômage poursuit son envolée
 

Après la forte hausse enregistrée en novembre (+ 1,1 %),

le chômage a poursuivi son envolée en décembre.

2 874 500 demandeurs d’emplois catégorie A

4 872 900 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues

Ainsi, selon les statistiques de Pôle emploi et de la Dares publiées le 25 janvier, 2 874 500 demandeurs d’emploi étaient, fin décembre 2011, inscrits en métropole en catégorie A (sans emploi et tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi), soit une hausse de 1,0 % et 29 700 personnes supplémentaires en un mois (données CVS-CJO).

Sur un an, le nombre des inscrits à Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 5,6 %.

4 872 900 demandeurs d’emploi toutes catégories confondues

En décembre, en métropole, Pôle emploi dénombrait 4 270 700 demandeurs d’emploi en catégories A, B et C (personnes tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi), soit 0,6 % de plus que le mois précédent et 5,6 % de plus qu’il y a un an.

Cette hausse tient essentiellement à l’augmentation du nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et exerçant une activité réduite courte (catégorie B), qui progresse de 1,8 % sur le mois (+ 4,7 % en un an).

Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi et exerçant une activité réduite longue(catégorie C) diminue quant à lui de 1,6 % (+ 6,1 % en un an).

Selon Pôle emploi et la Dares, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie D (sans emploi et non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, car suivant un stage, une formation ou malades) augmente de 2,3 % en décembre.

Quant aux demandeurs d’emploi de catégorie E (personnes non tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi, bénéficiaires d’un contrat aidé), leur nombre progresse de 2,1 % sur le mois.

Toutes catégories de demandeurs d’emploi confondues (A, B, C, D et E), 4 872 900 personnes étaient inscrites en décembre à Pôle emploi en métropole, un chiffre en hausse de 0,8 % par rapport au mois de novembre et de 4,9 % sur un an.

Forte hausse du chômage des seniors

Sur la base des inscrits en catégorie A, aucune tranche d’âge n’est épargnée par la remontée du chômage en décembre. Le nombre de chômeurs de 50 ans et plus progresse fortement, de 2,0 % sur le mois (+ 16,0 % sur un an).

Les jeunes de moins de 25 ans et plus sont aussi beaucoup plus nombreux à être sans emploi : + 1,3 %en un mois (+ 2,8 % en un an).

Enfin, les effectifs de demandeurs d’emploi entre 25 et 49 ans sont en hausse de 0,7 % (+ 3,2 % sur un an).

La part de chômeurs de longue durée progresse de 0,6 % en décembre, ce qui porte leur nombre à 1 619 600 (+ 6,2 % en un an). Ils représentent 37,9 % du total des demandeurs d’emploi des catégories A, B et C.

Baisse des entrées et hausse des sorties

En métropole, 502 000 personnes (données CVS-CJO) se sont inscrites en décembre à Pôle emploi en catégories A, B ou C, soit une baisse de 4,6 % en un mois (+ 3,2 % en un an).

Ce mois-ci, à l’exception des fins de mission d’intérim (+ 0,0 %) et des licenciements économiques (+ 5,7 %) tous les motifs d’entrées à Pôle emploi sont en baisse : fins de CDD (- 3,7 %), autres licenciements (- 4,2 %), démissions (- 7,5 %), premières entrées (- 3,3 %), reprises d’activité (- 0,7 %) et autres cas (- 7,3 %).

Les sorties du fichier des demandeurs d’emploi augmentent ce mois-ci.

460 900 personnes (données CVS-CJO) ont quitté Pôle emploi, soit une hausse de 1,0 % (+ 0,3 % en un an).

Les sorties pour reprises d’emploi déclarées, entrées en stage et radiations administratives progressent respectivement de 2,6 %, 19,3 % et 13,6 %. En revanche sont en recul les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation (- 3,4 %) et les autres cas (- 4,1 %).

Les arrêts de recherche pour maternité, maladie et retraite sont stables en décembre.

Recul des demandeurs d’emploi percevant le RSA

Fin décembre, 508 000 personnes (données brutes) étaient inscrites, en métropole, en tant que demandeurs d’emploi en catégorie A avec des droits ouverts au titre du RSA, un nombre en hausse de 7,7 % sur un an. Ils représentent 17,5 % des demandeurs d’emploi de catégorie A.

Toutes catégories confondues, 694 800 demandeurs d’emploi perçoivent le RSA (+ 6,9 % sur un an).

DARES, Indicateurs n° 006, janvier 2012


 

 

edito

13/02/2012 12:59 par fo-logistique

L’Éditorial de Jean-Claude Mailly

HAUSSE DE LA TVA : UNE ERREUR ÉCONOMIQUE ET UN DANGER SOCIAL

Nous ne commenterons pas l’aspect politique de l’intervention du président de la République. Cela relève de l’appréciation citoyenne, non syndicale.

Nous nous concentrerons sur quelques-unes des mesures annoncées.

La première est celle d’une augmentation, en octobre, de la TVA (augmentation de 1,6 point du taux moyen de 19,6%) et de 2 points de la CSG sur les revenus financiers, pour compenser une suppression de la cotisation patronale pour les allocations familiales entre 1,6 et 2,1 SMIC.

C’est – nous le confirmons – une erreur économique et un danger social. Erreur économique car tout est basé sur une volonté d’alléger le coût du travail pour être plus compétitif.

Les comparaisons avec l’Allemagne sont fausses et très largement incomplètes. N’oublions pas, par exemple, que l’Allemagne, dans l’industrie et l’agriculture, exploite à fond les productions dans les ex-pays de l’Est et qu’elle use et abuse de la directive détachement dans une logique de dumping social.

N’oublions pas non plus que le niveau de la protection sociale est plus faible en Allemagne et que les assurances privées y sont plus développées. Ainsi, 35% des travailleurs allemands ont recours (via des cotisations employeurs notamment) à des systèmes privés de retraites complémentaires, ce qui ne rentre pas dans le calcul des prélèvements obligatoires.

Augmenter la TVA c’est aussi prendre le risque de voir les prix augmenter et de peser à la baisse sur le pouvoir d’achat.

Enfin, sur le plan social, c’est fragiliser le financement des allocations familiales. Qui garantira que, demain, une part de la TVA ira encore aux allocations familiales ?

Rappelons que la meilleure garantie pour les travailleurs du maintien des régimes de protection sociale collective est l’existence d’un financement majoritaire par la cotisation (salaire différé), non sujet aux à-coups des décisions parlementaires ou gouvernementales opportunistes, idéologiques ou politiciennes.

De fait, seul le patronat se réjouit de cette mesure.

Concernant les accords dits « compétitivité-emploi », notons d’abord que le gouvernement renonce à faire passer une loi au forceps sous quelques semaines. Il renvoie à une négociation avec un délai de deux mois, ce qui nous mène fin mars.

Nous confirmons d’ores et déjà notre opposition à un dispositif dangereux à plus d’un titre :

- il tendrait à remettre en cause la durée légale du travail ;

- il ferait payer aux salariés la diminution d’activité de l’entreprise au nom du « travailler moins pour gagner moins » ;

- il donnerait à l’accord d’entreprise la suprématie sur l’accord de branche ou la loi. C’est la logique anglo-saxonne au détriment de la logique républicaine.

Imposer une telle logique constituerait une forme de coup d’État social.

Au titre des annonces positives, nous mentionnerons la mise en place, dès février, d’une banque nationale pour l’industrie dotée d’un milliard d’euros, ce que nous demandons depuis longtemps. Pour autant nous ne voulons pas être codécideurs en la matière, chacun son rôle en démocratie.

Au final, il est clair, comme nous le disons depuis quatre ans, qu’on ne sortira réellement de la crise en France comme en Europe qu’en rompant avec l’austérité économique, salariale et sociale.

On ne sort pas d’une crise causée par le capitalisme libéral et toutes ses turpitudes par plus de libéralisme.



 

compétitvité

13/02/2012 12:56 par fo-logistique

Les accords de compétitivité ont du plomb dans l’aile !
 

Pour célébrer le cinquième anniversaire de la loi Larcher, celle du 31 janvier 2007 qui impose une concertation préalable, voire une négociation, avant tout projet de loi social, Nicolas Sarkozy a fait un étrange cadeau aux partenaires sociaux.

Dans son intervention télévisée du 29 janvier, le président de la République a demandé aux syndicats et au patronat de négocier, dans les entreprises, des "accords compétitivité-emploi" permettant à celles-ci d’adapter le temps de travail à l’activité et de tourner la page des 35 heures.

Tout en garantissant le maintien de l’emploi, ces accords ont pour objet de demander aux salariés de choisir ce qu’ils entendent sacrifier, en situation de crise, en d’autres termes, selon la formule du chef de l’Etat "privilégier l’emploi sur le salaire ou le salaire sur l’emploi". Ce "travailler plus pour gagner moins" doit être négocié dans les entreprises, et recueillir, selon les termes de la loi de 2008, l’assentiment de syndicats représentant 30% des voix aux élections professionnelles.

Il "s’imposera à la loi et aux contrats individuels", ce qui signifie qu’un salarié ne pourra pas s’opposer à la modification de son contrat de travail résultant de cet "accord compétitivité emploi".

Dès lundi 30 janvier, François Fillon a écrit aux organisations syndicales et patronales - le Medef, trés hostile aux 35 heures, réclamait depuis longtemps de tels accords - leur "demandant d’engager sans attendre cette négociation de façon à aboutir dans les deux mois".

S’il n’y a pas d’accord, a indiqué le premier ministre qui a précisé que la durée légale hebdomadaire restait fixée à 35 heures, "nous prendrons nos responsabilités en déposant un projet de loi".

Cette réforme, annoncée dans la précipitation, à moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, pose un double problème sur la forme et sur le fond.

Une fois encore la méthode met en lumière une étrange conception du dialogue social de la part du président de la République. L’esprit de la loi Larcher est de donner du temps à la négociation, ce qui est contraire à toute volonté de passer en force et d’agir à la hussarde. De l’avis des syndicalistes, le sujet a été peu débattu lors du sommet social du 18 janvier. Et M. Sarkozy a été prévenu que les syndicats étaient hostiles à ces "accords compétitivité emploi".

François Chérèque a assuré, le 18 janvier, qu’il n’était "pas opposé à ce que la situation difficile de certaines entreprises puisse conduire à des négociations qui permettent de moduler le temps de travail en vue de sauvegarder l’emploi" mais il a noté que la réduction du temps de travail a justement "été utilisée à fond pendant la période de crise économique récente, permettant ainsi d’éviter de nombreux licenciements".

Le secrétaire général de la CFDT a clairement récusé "une déréglementation du temps de travail en vue de donner les moyens aux entreprises de modifier le temps de travail plus facilement, sans modification du contrat de travail". Philippe Louis, le président de la CFTC, a aussi jugé que "les accords de compétitivité, emploi contre salaire, ne nous paraissent pas de nature à restaurer la confiance entre les salariés et leur entreprise".

Le président de la République semble agir comme s’il avait la maîtrise entière du calendrier, la présidentielle n’étant en fait dans cette perspective qu’une formalité.

Un délai de deux mois signifie que les partenaires sociaux ont jusqu’à la fin mars pour négocier. Mais s’ils ne répondent pas à la demande présidentielle, quelle valeur peut avoir un éventuel projet de loi présenté alors à moins de trois semaines du premier tour de la présidentielle alors même que le Parlement ne siégera plus ?

Sur le fond, les syndicats sont hostiles à la mesure et brandissent l’exemple de l’usine Continental à Clairoix (Oise). Un accord avait été signé à la fin de 2007 prévoyant le retour à la semaine de 40 heures pour garantir la survie de l’entreprise jusqu’en 2012. Résultat : elle a fermé en 2010.

Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, réagira mardi 31 janvier lors du meeting organisé sur la retraite à 60 ans mais il est farouchement opposé à cette mesure qu’il assimile à un chantage, ouvrant la porte à une "déréglementation du temps de travail".

Lundi 30 janvier, sur France Info, Jean-Claude Mailly a dénoncé ce dispositif qui permettrait "qu’au niveau de l’entreprise, quelle qu’elle soit, on puisse déroger à la loi", y voyant "la fin du modèle de négociation lié à la République". "On glisse vers un modèle à l’anglo-saxonne, entreprise par entreprise, a ajouté le secrétaire général de FO, et ça c’est bougrement dangereux".

La CFDT n’a pas été en reste. Dans une réaction trés vive aux propos de M. Sarkozy - des "mesures inefficaces, précipitées et injustes" -, elle "demande que syndicats et patronat aient le temps de négocier sans précipitation. La compétitivité ne peut se réduire à une approche uniquement du temps et du coût du travail, sans protection pour les salariés.

Il est hors de question, pour la CFDT, de remettre en cause les 35 heures comme durée légale du travail". Quant au secrétaire général de l’Unsa, Luc Bérille, il estime que "prétendre renforcer la compétitivité via la réduction du coût du travail et l’augmentation de la flexibilité est une vision réductrice et dangereuse". En clair, la négociation réclamée par le président a du plomb dans l’aile. Et M. Thibault pourrait proposer, mardi, aux autres syndicats, une réunion de l’intersyndicale pour riposer à M. Sarkozy. Mais en période électorale, la dite-riposte a aussi du plomb dans l’aile.


 

 

profs en grève

13/02/2012 12:54 par fo-logistique

Pourquoi les profs font grève aujourd’hui ?
 

Suppressions de postes, modification du déroulement des carrières… Troisième mouvement depuis la rentrée.

Les syndicats d’enseignants des écoles, des collèges et des lycées publics sont toujours opposés à la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite.

Ils demandent « l’annulation des 14 000 suppressions de postes » prévues pour la rentrée, comme le résume le syndicat FO de l’Éducation.

Le front syndical est large, à l’exception notoire du Sgen-CFDT qui, déjà, ne s’était pas associé à la précédente grève du 15 décembre.

Ce non-remplacement se traduit par une augmentation du nombre d’élèves par classe ; des suppressions de postes dans les Rased, les Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté ; des suppressions de postes de remplaçants…

L’Éducation nationale doit faire appel à des profs qu’elle recrute par petites annonces ou à Pôle emploi.

Les syndicats refusent également le projet de réforme de la notation des enseignants. Le ministère de l’Éducation nationale veut la confier en totalité aux chefs d’établissement, principaux et proviseurs. Et ôter toute part aux inspecteurs pédagogiques.

Recrutés à bac + 5, «  les professeurs des écoles sont désormais des ingénieurs pédagogiques », considère Avenir écoles, le syndicat CFE-CGC de l’Éducation qui estime qu’ils n’ont plus à être évalués « par des inspecteurs extérieurs à l’établissement ». La CFE-CGC ne s’associe donc pas au mouvement.

Surtout, les enseignants rejettent le nouveau système d’avancement de carrière, beaucoup plus lent que celui qui existe actuellement.

Dans les collèges et les lycées, les grévistes ne sont pas obligés de se déclarer à l’avance.

source Ouest France


 

 

tva social

13/02/2012 12:53 par fo-logistique

LA VISION ÉTRIQUÉE DE L’ÉLYSÉE
 

« TVA sociale » et accords dits de « compétitivité-emploi » sont, pour FO, une erreur économique et un danger social.

Lors de son intervention télévisée de dimanche soir, le président de la République s’est attelé à préciser quelque peu ses intentions sur des sujets qu’il s’était bien gardé qui n’avaient pas été détaillées devant les syndicats à l’occasion de son « sommet social » du 18 janvier.

Il s’agit de la « TVA sociale » et des accords dits de « compétitivité-emploi » dans les entreprises. Deux mesures sur lesquelles FO a rappelé son opposition, avant de dénoncer, une erreur économique et un danger social.

M. Sarkozy a annoncé que le taux normal de TVA actuellement de 19,6 serait relevé à 21,2% à partir du 1er octobre. Et que le produit de cette hausse de 1,6 point servirait à alléger certaines cotisations patronales.

Concrètement, les employeurs bénéficieraient sans contrepartie d’une exonération de la totalité des cotisations familiales (13 milliards d’euros) pour les salaires compris entre 1,6 et 2,1 SMIC (au-delà, l’exonération serait dégressive jusqu’à 2,4 SMIC). « Je veux que la France reste une terre de production, je veux que l’on garde nos usines, je veux que l’on puisse, non pas consommer français, ce qui n’a pas de sens, mais produire en France », a-t-il justifié.

Pour FO, « toute augmentation de la TVA constituerait une erreur économique (risque de baisse de la consommation, vision erronée de la compétitivité) et un danger social (baisse du pouvoir d’achat et remise en cause du financement des allocations familiales) ».

Sur les accords dits de « compétitivité-emploi », M. Sarkozy a appelé patronat et syndicats à négocier et à aboutir sur la question dans les deux mois. L’idée serait de permettre à n’importe quelle entreprise de moduler le temps de travail des salariés mais aussi leurs rémunérations en fonction du carnet de commandes.

En échange, l’employeur s’engagerait à maintenir les emplois à plus ou moins moyen terme. Ces accords s’appliqueraient « si une majorité de salariés se met d’accord dans une entreprise » pour « décider d’un délai de travail, de privilégier l’emploi sur le salaire ou le salaire sur l’emploi », a expliqué le président, avant de préciser : « l’accord compétitivité-emploi s’imposera à la loi et aux contrats (de travail) individuels ».

Selon lui, ce type d’accord « a permis de sauver des emplois en Allemagne ». Il a juste oublié de dire que l’artifice avait été également utilisé en France dans certaines entreprises sans résultat sur la préservation des emplois.

Ce fut notamment le cas de l’usine Continental à Clairoix (Oise) qui avait fini par fermer ses portes en 2010 alors même que les salariés avaient accepté (fin 2007) de retravailler 40 heures hebdomadaires sans hausse de salaires, et ce en échange du maintien des effectifs au moins jusqu’en 2012.

En désaccord de fond sur la façon d’appréhender de la sorte la compétitivité de la France, FO conteste un projet ne visant qu’à instituer dans le droit du travail des « mécanismes de chantage à l’emploi ».

Si les interlocuteurs sociaux devaient être amenés à en discuter, la confédération syndicale a d’ores et déjà prévenu que le patronat et le gouvernement auraient du fil à retordre : « Tout négociation en la matière sera particulièrement dure ».

JOUR APRÈS JOUR DU LUNDI 30 JANVIER 2012 Compétitivité


 

 

meeting le 11 avril

13/02/2012 12:39 par fo-logistique

MEETING
LE 11 AVRIL 2012 à 17 heures

avec Pascal PAVAGEAU, Secrétaire Confédéral

Bus n° 2, arrêt Boussinière

VENEZ TRES NOMBREUX


 

 

les ménages

13/02/2012 12:34 par fo-logistique

TOUJOURS MOINS DE CRÉDIT ACCORDÉ AU CRÉDIT PAR LES MÉNAGES
 

Seuls 4% des ménages envisagent de souscrire un prêt immobilier en 2012 et 3,6% un ou plusieurs crédits à la consommation « dans les six premiers mois de 2012 », a révélé une étude de l’Observatoire des crédits aux ménages publiée le 19 janvier 2012 et réalisée en novembre 2011.

Elle confirme la baisse engagée les années précédentes : respectivement 4,8% et 4,1% fin 2010 et 5,6% et 4,4% en 2009. Pour cet organisme émanant de la Fédération bancaire française (FBF), il s’agit d’un « repli important ». Témoignant d’une « frilosité rarement observée », selon Le Figaro, qui déplore le fait que les Français apparaissent « moins confiants dans l’avenir ».

Et pourtant on le saurait à moins après des années de « modération » salariale et d’alarmisme sur la crise de la dette et les annonces de faillite de la France.

« La demande de crédits immobiliers, qui a reculé d’environ 30% depuis 2007, est au plus bas depuis la fin des années 1980 », constate l’auteur de ce rapport, le professeur d’économie Michel Mouillart (Paris X-Nanterre).

Ce spécialiste de l’immobilier note également benoîtement que « la dégradation rapide de l’économie et de ses perspectives » a « affecté les ménages qui recourent aux crédits : l’appréciation qu’ils portent sur leur situation financière s’est de nouveau dégradée et ils sont moins à l’aise avec leur budget que par le passé ».

Un scoop ! Quoi qu’il en soit, effet ou non des mises en garde des associations de consommateurs, les intentions de recours aux crédits à la consommation ont poursuivi leur baisse pour la quatrième année consécutive, passant de 5,1% en 2007 à 3,6%.

De plus, les ménages estiment que le « poids de leurs charges de remboursement s’est alourdi ». Et c’était avant l’allégement récemment annoncé de leur porte-monnaie par les hausses de TVA.

Article paru dans FO Hebdo n°3017